{"id":462,"date":"2026-05-08T09:00:00","date_gmt":"2026-05-08T07:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/?p=462"},"modified":"2026-05-07T03:28:24","modified_gmt":"2026-05-07T01:28:24","slug":"critique-pour-le-meilleur-beaucoup-de-coeur-panneau-lumineux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-pour-le-meilleur-beaucoup-de-coeur-panneau-lumineux\/","title":{"rendered":"Critique Pour le meilleur : beaucoup de c\u0153ur, un peu trop de panneau lumineux"},"content":{"rendered":"\n\n<div class=\"kk-star-ratings kksr-auto kksr-align-left kksr-valign-top\"\n    data-payload='{&quot;align&quot;:&quot;left&quot;,&quot;id&quot;:&quot;462&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;default&quot;,&quot;valign&quot;:&quot;top&quot;,&quot;ignore&quot;:&quot;&quot;,&quot;reference&quot;:&quot;auto&quot;,&quot;class&quot;:&quot;&quot;,&quot;count&quot;:&quot;3&quot;,&quot;legendonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;readonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;score&quot;:&quot;5&quot;,&quot;starsonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;best&quot;:&quot;5&quot;,&quot;gap&quot;:&quot;5&quot;,&quot;greet&quot;:&quot;Noter post&quot;,&quot;legend&quot;:&quot;5\\\/5 - (3 votes)&quot;,&quot;size&quot;:&quot;16&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Critique Pour le meilleur : beaucoup de c\u0153ur, un peu trop de panneau lumineux&quot;,&quot;width&quot;:&quot;102.5&quot;,&quot;_legend&quot;:&quot;{score}\\\/{best} - ({count} {votes})&quot;,&quot;font_factor&quot;:&quot;1.25&quot;}'>\n            \n<div class=\"kksr-stars\">\n    \n<div class=\"kksr-stars-inactive\">\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"1\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"2\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"3\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"4\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"5\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n    \n<div class=\"kksr-stars-active\" style=\"width: 102.5px;\">\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n                \n\n<div class=\"kksr-legend\" style=\"font-size: 12.8px;\">\n            5\/5 - (3 votes)    <\/div>\n    <\/div>\n<p><strong>Verdict : 3\/5<\/strong> \u2014 <em>Critique Pour le meilleur<\/em> en deux mots : histoire bouleversante, duo sinc\u00e8re, \u00e9nergie communicative, mais biopic trop sage qui transforme parfois la vie de Philippe Croizon en belle le\u00e7on d\u00e9j\u00e0 sous-titr\u00e9e pour \u00eatre s\u00fbr qu\u2019on ait bien compris.<\/p>\n<div class=\"film-fiche\">\n<ul>\n<li><strong>Titre :<\/strong> Pour le meilleur<\/li>\n<li><strong>R\u00e9alisatrice :<\/strong> Marie-Castille Mention-Schaar<\/li>\n<li><strong>Dur\u00e9e :<\/strong> 1h47<\/li>\n<li><strong>Avec :<\/strong> Pierre Rabine, Lilly-Fleur Pointeaux, Sandrine Bonnaire, Corinne Masiero<\/li>\n<li><strong>Genre :<\/strong> Com\u00e9die dramatique<\/li>\n<li><strong>Sortie France :<\/strong> 22 avril 2026<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"youtube-thumbnail\" data-id=\"3FxNBd35Vus\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/img.youtube.com\/vi\/3FxNBd35Vus\/hqdefault.jpg\" alt=\"bande annonce Pour le meilleur\" \/><\/p>\n<div class=\"play-button\"><\/div>\n<\/div>\n<p>Il faut commencer par s\u00e9parer deux choses, parce que sinon on va faire de la critique avec des gants de cuisine. L\u2019histoire de Philippe Croizon est immense. Le film qui la raconte, lui, est plus modeste, plus appliqu\u00e9, et parfois beaucoup trop persuad\u00e9 qu\u2019une bonne intention suffit \u00e0 tenir une sc\u00e8ne.<\/p>\n<p><strong>Pour le meilleur<\/strong> raconte l\u2019histoire d\u2019amour entre Philippe, priv\u00e9 de ses quatre membres apr\u00e8s un accident \u00e9lectrique, et Suzana Sabino, la femme qui va l\u2019aider \u00e0 retrouver un horizon, une famille, une envie, puis ce r\u00eave fou de traverser la Manche \u00e0 la nage. Sur le papier, c\u2019est du cin\u00e9ma pr\u00eat \u00e0 d\u00e9gainer les violons. \u00c9videmment, les violons sont bien l\u00e0. Ils avaient r\u00e9serv\u00e9 au premier rang.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-positive\" data-label=\"\u00c0 retenir\">Le film touche quand il regarde le couple, les aidants et le quotidien concret. Il devient moins fort quand il veut absolument fabriquer une grande le\u00e7on de courage avec musique et panneau clignotant.<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Une histoire vraie plus forte que la m\u00e9canique du biopic<\/h2>\n<p>Le meilleur du film tient dans ce qu\u2019il ne peut pas inventer : le parcours de Philippe Croizon. Accident, coma, amputations, reconstruction, rencontre, famille recompos\u00e9e, puis travers\u00e9e de la Manche. On peut difficilement reprocher \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 de manquer de dramaturgie.<\/p>\n<p>Marie-Castille Mention-Schaar s\u2019appuie sur cette mati\u00e8re avec une volont\u00e9 tr\u00e8s claire : faire un film populaire, lisible, lumineux, accessible \u00e0 un large public. Le choix se d\u00e9fend. Cette histoire m\u00e9rite d\u2019\u00eatre partag\u00e9e ailleurs que dans les archives d\u2019\u00e9missions t\u00e9l\u00e9 ou les livres de t\u00e9moignage.<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me, c\u2019est que le cin\u00e9ma populaire n\u2019oblige pas \u00e0 tout simplifier. \u00c0 force de vouloir rendre le r\u00e9cit inspirant, <strong>Pour le meilleur<\/strong> lisse parfois ce qui pourrait gratter. La douleur devient \u00e9tape. Le doute devient obstacle. La r\u00e9silience devient objectif narratif avec fl\u00e8che directionnelle.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est jamais indigne. C\u2019est m\u00eame souvent sinc\u00e8re. Mais le film manque parfois de zones troubles, de silences, de col\u00e8re non r\u00e9solue. Bref, de tout ce qui rend une vie plus complexe qu\u2019un dossier de presse bienveillant.<\/p>\n<div class=\"film-review-box\">\n<div class=\"film-review-card\">\n<h3>\ud83d\udc4d Points forts<\/h3>\n<ul>\n<li>\ud83c\udfca Pierre Rabine apporte une pr\u00e9sence tr\u00e8s juste, loin du num\u00e9ro d\u00e9monstratif<\/li>\n<li>\ud83d\udc9b Le duo avec Lilly-Fleur Pointeaux donne au film ses sc\u00e8nes les plus humaines<\/li>\n<li>\ud83d\udc68\u200d\ud83d\udc69\u200d\ud83d\udc67 Le r\u00f4le de Suzana et des aidants est regard\u00e9 avec une vraie tendresse<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<div class=\"film-review-card weakness\">\n<h3>\ud83d\udc4e Points faibles<\/h3>\n<ul>\n<li>\ud83c\udfbb La mise en sc\u00e8ne insiste trop souvent sur l\u2019\u00e9motion qu\u2019on avait d\u00e9j\u00e0 comprise<\/li>\n<li>\ud83d\udcda La structure de biopic reste tr\u00e8s classique, avec ses \u00e9tapes obligatoires bien rang\u00e9es<\/li>\n<li>\u2728 Le film prot\u00e8ge tellement son sujet qu\u2019il \u00e9vite parfois la part rugueuse de l\u2019exp\u00e9rience<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Pierre Rabine et Lilly-Fleur Pointeaux sauvent les angles morts<\/h2>\n<p>Le choix de Pierre Rabine est l\u2019une des grandes forces du film. Il ne joue pas Philippe Croizon comme un symbole pos\u00e9 sur un socle, ce qui nous \u00e9vite d\u00e9j\u00e0 le mus\u00e9e des bonnes intentions. Il apporte au personnage une simplicit\u00e9, une pr\u00e9sence physique et une pudeur qui compensent plusieurs facilit\u00e9s d\u2019\u00e9criture.<\/p>\n<p>Lilly-Fleur Pointeaux a aussi un r\u00f4le essentiel. Suzana n\u2019est pas seulement \u00ab la femme qui soutient \u00bb, m\u00eame si le film retombe parfois dans cette case un peu commode. Quand l\u2019\u00e9criture lui laisse de l\u2019espace, elle fait exister une femme avec sa fatigue, son d\u00e9sir, ses responsabilit\u00e9s, ses choix et son propre courage.<\/p>\n<p>C\u2019est l\u00e0 que <strong>Pour le meilleur<\/strong> devient int\u00e9ressant. Pas quand il brandit l\u2019exploit comme une affiche motivationnelle. Quand il regarde la logistique intime de l\u2019amour. Aider quelqu\u2019un, aimer quelqu\u2019un, vivre avec quelqu\u2019un, ce n\u2019est pas un montage de sourires au ralenti. C\u2019est du quotidien, de la patience, des gestes r\u00e9p\u00e9t\u00e9s, de l\u2019injustice aval\u00e9e, de la tendresse pas toujours spectaculaire.<\/p>\n<p>Le film comprend cela par moments. Puis il se rappelle qu\u2019il doit aussi faire pleurer au fond de la salle, et il ressort le grand vocabulaire du d\u00e9passement de soi. Dommage. Les sc\u00e8nes les plus fortes sont justement celles qui n\u2019ont pas besoin de crier \u00ab inspiration \u00bb avec une banderole.<\/p>\n<h2>Un film populaire, mais un peu trop propre<\/h2>\n<p>La r\u00e9alisation avance droit, sans trop salir ses chaussures. Les \u00e9tapes sont claires, les ellipses bien polies, les moments d\u2019\u00e9motion d\u00e9pos\u00e9s l\u00e0 o\u00f9 le film avait pr\u00e9vu de les d\u00e9poser.<\/p>\n<p>La musique accompagne, souligne, pousse, revient v\u00e9rifier si l\u2019\u00e9motion est bien gar\u00e9e au bon endroit. On comprend l\u2019intention, \u00e9videmment. Sur une histoire aussi charg\u00e9e, la tentation du grand \u00e9lan est forte. Mais plus le film appuie, plus il r\u00e9duit la puissance de ce qu\u2019il raconte.<\/p>\n<p>Le paradoxe est l\u00e0. La vie de Philippe Croizon est tellement hors norme que le film n\u2019avait pas besoin d\u2019en rajouter. Il pouvait se permettre davantage de sobri\u00e9t\u00e9, davantage de rugosit\u00e9, davantage d\u2019inconfort. Il choisit souvent la voie rassurante.<\/p>\n<p>Ce choix peut expliquer pourquoi certains avis reprochent au film son c\u00f4t\u00e9 trop sage, tandis que beaucoup de spectateurs semblent surtout retenir l\u2019\u00e9lan humain. Le film parle au c\u0153ur, et il le fait franchement. Mais le c\u0153ur, parfois, aimerait qu\u2019on arr\u00eate de lui tenir la main toutes les cinq minutes.<\/p>\n<div class=\"review-slider\">\n<div class=\"review-item\">\ud83d\udde3\ufe0f <strong>Lecture critique<\/strong> : la forme tr\u00e8s balis\u00e9e peut laisser sur le bord ceux qui attendaient un biopic moins bien coiff\u00e9. \u2b50\u2b50\u2b50<\/div>\n<div class=\"review-item\">\ud83d\udde3\ufe0f <strong>\u00c9cho spectateurs<\/strong> : retours nettement plus chaleureux, sensibles \u00e0 l\u2019histoire vraie, au couple et \u00e0 l\u2019\u00e9lan positif du film. \u2b50\u2b50\u2b50\u2b50<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Le bilan technique en un coup d\u2019\u0153il<\/h2>\n<p>Le film r\u00e9ussit mieux ses sc\u00e8nes humaines que ses grands moments programm\u00e9s. Il devient touchant quand il reste pr\u00e8s des corps, des regards et du quotidien. Il devient plus banal quand il se met \u00e0 r\u00e9citer le manuel du biopic inspirant.<\/p>\n<div class=\"table-container\">\n<table class=\"colorful-table\">\n<thead>\n<tr>\n<th>Crit\u00e8re<\/th>\n<th>Note<\/th>\n<th>Ce qui marche<\/th>\n<th>Ce qui bloque<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Sc\u00e9nario<\/td>\n<td>3\/5 \u2b50\u2b50\u2b50<\/td>\n<td>Parcours fort, couple central touchant, vraie lisibilit\u00e9<\/td>\n<td>Structure tr\u00e8s balis\u00e9e, peu de zones ambigu\u00ebs<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Interpr\u00e9tation<\/td>\n<td>3,5\/5 \u2b50\u2b50\u2b50\u2728<\/td>\n<td>Pierre Rabine et Lilly-Fleur Pointeaux rendent l\u2019ensemble vivant<\/td>\n<td>Seconds r\u00f4les parfois r\u00e9duits \u00e0 des fonctions narratives<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Mise en sc\u00e8ne<\/td>\n<td>2,5\/5 \u2b50\u2b50\u2728<\/td>\n<td>Clart\u00e9, rythme accessible, \u00e9motion imm\u00e9diate<\/td>\n<td>Trop illustrative, trop sage, trop accompagn\u00e9e musicalement<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Impact \u00e9motionnel<\/td>\n<td>4\/5 \u2b50\u2b50\u2b50\u2b50<\/td>\n<td>L\u2019histoire fait son effet, surtout gr\u00e2ce au duo<\/td>\n<td>L\u2019\u00e9motion est parfois fabriqu\u00e9e au lieu d\u2019\u00eatre laiss\u00e9e vivre<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Mon verdict sans mouchoir promotionnel<\/h2>\n<p><strong>Pour le meilleur<\/strong> est un film sinc\u00e8re, touchant, g\u00e9n\u00e9reux, port\u00e9 par une histoire que personne n\u2019a besoin de gonfler pour qu\u2019elle impressionne. Il peut faire du bien, et ce n\u2019est pas un d\u00e9faut. Le cynisme permanent fatigue aussi, m\u00eame quand il porte une veste noire et parle de cin\u00e9ma d\u2019auteur.<\/p>\n<p>Mais le film manque de nerf. Il respecte tellement son sujet qu\u2019il l\u2019arrondit. Pour \u00e9mouvoir, il explique l\u2019\u00e9motion. Pour inspirer, il finit parfois par ressembler \u00e0 une conf\u00e9rence TED avec un peu plus de champ-contrechamp.<\/p>\n<p>Heureusement, le duo central ram\u00e8ne de la chair. Quand Philippe et Suzana existent comme couple, comme famille, comme deux personnes qui bricolent une vie possible plut\u00f4t que comme machines \u00e0 fabriquer de l\u2019exemplarit\u00e9, le film touche juste.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-negative\" data-label=\"Ce qui p\u00eache\">La vie de Philippe Croizon contient d\u00e9j\u00e0 l\u2019exploit, l\u2019amour, la douleur et la reconstruction. Le film aurait gagn\u00e9 \u00e0 faire davantage confiance \u00e0 cette mati\u00e8re au lieu de tout cadrer comme une grande le\u00e7on pr\u00eate \u00e0 applaudir.<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>\u00c0 lire aussi<\/h2>\n<ul class=\"related-links\">\n<li><a title=\"Critique Sacr\u00e9 C\u0153ur\" href=\"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-sacre-coeur-docu-ou-preche-en-salle-obscure\/\">Sacr\u00e9 C\u0153ur : quand le cin\u00e9ma \u00e0 message vire au pr\u00eache<\/a><\/li>\n<li><a title=\"Critique Gourou\" href=\"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-du-film-gourou-2026\/\">Gourou : autre film fran\u00e7ais qui vend une trajectoire sous tension<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Au final, c\u2019est un biopic honorable, accessible, souvent \u00e9mouvant, mais trop poli pour devenir vraiment marquant. \u00c0 voir pour l\u2019histoire, pour les acteurs, pour la lumi\u00e8re qu\u2019il met sur les aidants et sur l\u2019amour concret. \u00c0 discuter ensuite pour ce qu\u2019il ne bouscule pas assez. Parce que respecter une vie, ce n\u2019est pas forc\u00e9ment la lisser jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019elle brille.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le biopic inspir\u00e9 de Philippe Croizon touche souvent juste, mais sa mise en sc\u00e8ne explique parfois tout avec un gros marqueur.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":480,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-462","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-critique-films-avis"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/462","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=462"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/462\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":481,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/462\/revisions\/481"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media\/480"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=462"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=462"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=462"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}