{"id":573,"date":"2026-05-18T09:38:24","date_gmt":"2026-05-18T07:38:24","guid":{"rendered":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/?p=573"},"modified":"2026-05-18T09:38:24","modified_gmt":"2026-05-18T07:38:24","slug":"critique-obsession-film-2026-avis-curry-barker","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-obsession-film-2026-avis-curry-barker\/","title":{"rendered":"Critique Obsession, le cauchemar amoureux qui refuse la joliesse"},"content":{"rendered":"\n\n<div class=\"kk-star-ratings kksr-auto kksr-align-left kksr-valign-top\"\n    data-payload='{&quot;align&quot;:&quot;left&quot;,&quot;id&quot;:&quot;573&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;default&quot;,&quot;valign&quot;:&quot;top&quot;,&quot;ignore&quot;:&quot;&quot;,&quot;reference&quot;:&quot;auto&quot;,&quot;class&quot;:&quot;&quot;,&quot;count&quot;:&quot;2&quot;,&quot;legendonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;readonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;score&quot;:&quot;5&quot;,&quot;starsonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;best&quot;:&quot;5&quot;,&quot;gap&quot;:&quot;5&quot;,&quot;greet&quot;:&quot;Noter post&quot;,&quot;legend&quot;:&quot;5\\\/5 - (2 votes)&quot;,&quot;size&quot;:&quot;16&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Critique Obsession, le cauchemar amoureux qui refuse la joliesse&quot;,&quot;width&quot;:&quot;102.5&quot;,&quot;_legend&quot;:&quot;{score}\\\/{best} - ({count} {votes})&quot;,&quot;font_factor&quot;:&quot;1.25&quot;}'>\n            \n<div class=\"kksr-stars\">\n    \n<div class=\"kksr-stars-inactive\">\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"1\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"2\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"3\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"4\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"5\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n    \n<div class=\"kksr-stars-active\" style=\"width: 102.5px;\">\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n                \n\n<div class=\"kksr-legend\" style=\"font-size: 12.8px;\">\n            5\/5 - (2 votes)    <\/div>\n    <\/div>\n<p><strong>Verdict 4 sur 5<\/strong>. <em>Critique Obsession film 2026<\/em>, avis sur le film d\u2019horreur \u00e9crit et r\u00e9alis\u00e9 par Curry Barker, sorti en France le 13 mai 2026, avec Michael Johnston, Inde Navarrette, Cooper Tomlinson et Megan Lawless. Bear aime Nikki, Nikki ne l\u2019aime pas ainsi, puis un v\u0153u vient faire le sale travail. Voil\u00e0 une id\u00e9e simple, presque ridicule sur le papier. Le film a le bon go\u00fbt de ne jamais la traiter comme une fantaisie mignonne.<\/p>\n<div class=\"film-fiche\">\n<ul>\n<li><strong>Titre<\/strong> Obsession<\/li>\n<li><strong>R\u00e9alisation<\/strong> Curry Barker<\/li>\n<li><strong>Sc\u00e9nario<\/strong> Curry Barker<\/li>\n<li><strong>Distribution<\/strong> Michael Johnston, Inde Navarrette, Cooper Tomlinson, Megan Lawless<\/li>\n<li><strong>Genre<\/strong> horreur, romance noire<\/li>\n<li><strong>Sortie France<\/strong> 13 mai 2026<\/li>\n<li><strong>Dur\u00e9e<\/strong> 1 h 49<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<div class=\"youtube-thumbnail\" data-id=\"PCRHJGbbjLY\">\n<img decoding=\"async\" src=\"\/\/img.youtube.com\/vi\/PCRHJGbbjLY\/hqdefault.jpg\" alt=\"bande annonce Obsession film 2026 Curry Barker\" \/><\/p>\n<div class=\"play-button\"><\/div>\n<\/div>\n<p>Obsession arrive avec un parcours assez rare pour un premier long m\u00e9trage. Curry Barker vient du court, de YouTube, de Milk and Serial, donc d\u2019une \u00e9cole o\u00f9 il faut gagner l\u2019attention vite, sans d\u00e9cor luxueux, sans discours pompeux. Le passage au cin\u00e9ma pouvait donner un film agit\u00e9, content de prouver qu\u2019il a maintenant une vraie dur\u00e9e. Il donne mieux que \u00e7a. Un objet nerveux, dur dans ses id\u00e9es, plus pr\u00e9cis que son pitch de mal\u00e9diction sentimentale.<\/p>\n<p>Le sujet est la possession. Pas seulement au sens surnaturel. Le film regarde surtout cette phrase que certains r\u00e9cits romantiques avalent sans g\u00eane, je veux qu\u2019elle m\u2019aime. Bear ne demande pas \u00e0 \u00eatre regard\u00e9. Il demande que Nikki soit priv\u00e9e de son refus. Le d\u00e9tail change tout. Le refus n\u2019est plus un obstacle dramatique. Il devient la seule chose saine dans la pi\u00e8ce.<\/p>\n<div class=\"astuce-box\" data-label=\"\u00c0 retenir\">Obsession fonctionne parce qu\u2019il traite le v\u0153u amoureux comme une agression. Le fantastique n\u2019adoucit pas Bear. Il r\u00e9v\u00e8le ce que son romantisme contenait d\u00e9j\u00e0 de tr\u00e8s laid.<\/div>\n<h2>Une romance d\u2019horreur qui sait ce qu\u2019elle accuse<\/h2>\n<p>Le film commence dans une zone volontairement banale. Bear a une timidit\u00e9 embarrass\u00e9e, Nikki existe dans son champ de d\u00e9sir, et l\u2019\u00e9criture garde d\u2019abord une apparence de drame adolescent attard\u00e9. Ce choix compte. Barker ne fabrique pas un monstre exotique. Il montre un gar\u00e7on qui se croit bless\u00e9 parce qu\u2019une femme ne valide pas son sc\u00e9nario int\u00e9rieur. Le cin\u00e9ma a souvent vendu \u00e7a comme de la m\u00e9lancolie. Ici, le jugement est plus dur.<\/p>\n<p>Michael Johnston joue Bear avec un m\u00e9lange utile de douceur molle, de panique et de mauvaise foi. Sa fragilit\u00e9 n\u2019a rien de noble. Elle devient p\u00e9nible d\u00e8s qu\u2019elle r\u00e9clame r\u00e9paration. L\u2019acteur \u00e9vite le m\u00e9chant lisible et c\u2019est beaucoup mieux. Bear peut faire piti\u00e9 pendant dix secondes, puis donner envie de changer de salle. Cette oscillation donne au film sa tension morale.<\/p>\n<p>Face \u00e0 lui, Inde Navarrette travaille un registre plus compliqu\u00e9. Nikki doit exister sous le regard de Bear, subir ce qu\u2019il d\u00e9clenche, puis retrouver une pr\u00e9sence \u00e0 elle malgr\u00e9 le d\u00e9r\u00e8glement. Le r\u00f4le risque souvent de servir la crise de Bear plus que son propre d\u00e9sastre. L\u2019actrice garde une pr\u00e9sence physique tr\u00e8s nette, surtout quand la mise en sc\u00e8ne laisse le visage contredire les gestes.<\/p>\n<h2>Curry Barker filme le malaise avec une vraie tenue<\/h2>\n<p>La mise en sc\u00e8ne a une qualit\u00e9 rare dans l\u2019horreur r\u00e9cente. Elle ne supplie pas le spectateur de sursauter toutes les quatre minutes. Barker pr\u00e9f\u00e8re installer des plans qui durent un peu trop, des silences mal plac\u00e9s, des coupes qui arrivent avant le confort. Ce n\u2019est pas une r\u00e9volution. C\u2019est juste une mise en sc\u00e8ne qui sait o\u00f9 elle pose les yeux, ce qui suffit d\u00e9j\u00e0 \u00e0 humilier pas mal de sorties r\u00e9centes.<\/p>\n<p>Le montage sait aussi utiliser l\u2019embarras. Beaucoup de sc\u00e8nes reposent sur un d\u00e9calage minime entre ce que Bear croit vivre et ce que Nikki subit. L\u2019image refuse l\u2019\u00e9rotisation simple. Elle garde quelque chose de clinique, parfois ingrat, avec des visages trop pr\u00e8s et des gestes trop appuy\u00e9s. Le film met le spectateur devant une g\u00eane qu\u2019il ne peut pas transformer en romance acceptable.<\/p>\n<p>Le son aide beaucoup. La musique ne cherche pas toujours la charge maximale. Les respirations, les frottements, les bruits domestiques, les ruptures de silence donnent une texture concr\u00e8te au d\u00e9r\u00e8glement. Quand le film acc\u00e9l\u00e8re, il garde cette base sensorielle. Rien de tr\u00e8s luxueux, mais une coh\u00e9rence rare pour un premier long vendu avec autant d\u2019attention.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-positive\" data-label=\"Point fort\">Le vrai point fort reste la mise en sc\u00e8ne. Barker sait faire durer une g\u00eane sans la couvrir de musique, puis frapper quand la sc\u00e8ne para\u00eet d\u00e9j\u00e0 trop intime.<\/div>\n<h2>Ce que le film gagne en nerf, Nikki le perd parfois<\/h2>\n<p>Obsession a un angle clair, mais cet angle co\u00fbte quelque chose. En collant si souvent \u00e0 Bear, le r\u00e9cit laisse Nikki devenir l\u2019espace o\u00f9 se v\u00e9rifie sa d\u00e9faillance. Le film le sait, du moins en partie. Il essaie de faire sentir que son corps, sa parole et sa m\u00e9moire sont attaqu\u00e9s. Malgr\u00e9 cela, le point de vue masculin garde trop souvent la main.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas un d\u00e9tail moral plaqu\u00e9 apr\u00e8s coup. C\u2019est une question de cin\u00e9ma. Quand un film d\u00e9nonce la possession mais organise beaucoup de sc\u00e8nes \u00e0 travers celui qui poss\u00e8de, il doit redoubler de pr\u00e9cision. Barker y arrive par moments, surtout quand Nikki r\u00e9siste par de petits \u00e9carts. \u00c0 d\u2019autres instants, le sc\u00e9nario donne trop de place \u00e0 Bear et \u00e0 son effondrement, alors que le dommage principal ne se lit pas toujours sur celui qui a d\u00e9clench\u00e9 le probl\u00e8me. Et c\u2019est l\u00e0 que le film tr\u00e9buche un peu.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-negative\" data-label=\"Ce qui p\u00eache\">Le film critique le d\u00e9sir possessif, mais garde trop souvent Bear au centre. Nikki aurait m\u00e9rit\u00e9 un point de vue plus autonome, plus coupant, moins d\u00e9pendant de sa crise.<\/div>\n<h2>Un premier long qui garde des r\u00e9flexes de court m\u00e9trage<\/h2>\n<p>On sent l\u2019origine de Barker dans le court. Obsession sait entrer vite dans une situation, trouver un concept, extraire le malaise, puis serrer les sc\u00e8nes autour d\u2019un effet. Cette m\u00e9thode donne de tr\u00e8s bons passages. Elle produit aussi quelques r\u00e9p\u00e9titions. L\u2019id\u00e9e du v\u0153u, de la possession et du consentement forc\u00e9 est assez forte pour tenir le film. Le r\u00e9cit la r\u00e9explique parfois avec une insistance scolaire.<\/p>\n<p>Le dernier tiers veut \u00e9largir le mythe, donner une logique plus grande \u00e0 ce qui se passe, ouvrir la possibilit\u00e9 d\u2019autres r\u00e9cits. Je comprends le geste. Je le trouve moins convaincant que la s\u00e9cheresse des premi\u00e8res sc\u00e8nes. Plus le film nomme son syst\u00e8me, plus il perd de sa force. Pas assez pour s\u2019\u00e9crouler, assez pour agacer.<\/p>\n<p>Reste que cette g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 imparfaite a un m\u00e9rite. Obsession tente quelque chose. Il ne d\u00e9roule pas seulement le film d\u2019horreur rentable, avec traumatisme pr\u00eat \u00e0 l\u2019emploi et r\u00e9v\u00e9lations pr\u00e9vues. Il attaque une id\u00e9e pop tr\u00e8s courante, le d\u00e9sir comme droit acquis, et la pousse jusqu\u2019\u00e0 l\u2019inconfort. C\u2019est d\u00e9j\u00e0 plus que beaucoup de films qui se contentent de hurler dans un couloir sombre.<\/p>\n<h2>Le tableau de l\u2019avis<\/h2>\n<table class=\"colorful-table\">\n<thead>\n<tr>\n<th>Rubrique<\/th>\n<th>Note<\/th>\n<th>Ce qui marche<\/th>\n<th>Ce qui coince<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Interpr\u00e9tation<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<td>Michael Johnston rend Bear fragile et p\u00e9nible sans le simplifier<\/td>\n<td>Nikki reste parfois trop li\u00e9e \u00e0 son trouble<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Mise en sc\u00e8ne<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<td>Cadres serr\u00e9s, ruptures de rythme, malaise tenu<\/td>\n<td>Quelques effets r\u00e9p\u00e9t\u00e9s dans le dernier tiers<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Sc\u00e9nario<\/td>\n<td>3,5 sur 5<\/td>\n<td>Concept tr\u00e8s lisible, vraie r\u00e9flexion sur le consentement<\/td>\n<td>Mythologie plus bavarde vers la fin<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Horreur<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<td>G\u00eane durable, pas seulement des sursauts<\/td>\n<td>Certains choix parlent trop<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Impact<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<td>Un premier long avec une personnalit\u00e9 claire<\/td>\n<td>La fin aurait gagn\u00e9 \u00e0 couper plus t\u00f4t<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2>\u00c0 qui conseiller Obsession<\/h2>\n<p>Le film parlera surtout aux spectateurs qui aiment l\u2019horreur de malaise, les romances sabot\u00e9es et les r\u00e9cits o\u00f9 le monstre n\u2019est pas le seul probl\u00e8me. Si tu viens chercher une attraction pleine de sursauts, tu risques de trouver l\u2019affaire un peu s\u00e8che. Si tu acceptes un film qui pr\u00e9f\u00e8re d\u00e9ranger plut\u00f4t que divertir proprement, il y a de quoi sortir satisfait, puis l\u00e9g\u00e8rement agac\u00e9 par Bear. Ce gar\u00e7on n\u2019a pas besoin d\u2019un grand discours. Il a besoin d\u2019un non ferme et d\u2019une facture de psy.<\/p>\n<p>Dans les critiques r\u00e9centes du site, <strong>Obsession<\/strong> se place loin du thriller plus lisse de <a href=\"\/actualite\/critique-the-criminals-film-2026-avis\/\">critique The Criminals<\/a>. Il dialogue mieux avec <a href=\"\/actualite\/critique-pour-le-plaisir-film-2026-avis\/\">critique Pour le plaisir<\/a>, autre film travers\u00e9 par le d\u00e9sir et l\u2019\u00e9coute, mais sans les m\u00eames gants. Pour une variation plus contr\u00f4l\u00e9e autour de l\u2019image et de l\u2019emprise, <a href=\"\/actualite\/critique-michael-film-2026-avis-biopic\/\">critique Michael<\/a> fait presque figure de contrepoint.<\/p>\n<div class=\"astuce-box\" data-label=\"\u00c0 noter\">Obsession a le bon format pour le bouche \u00e0 oreille. Titre simple, concept clair, malaise durable. Le genre d\u2019objet que les curieux cherchent apr\u00e8s s\u00e9ance.<\/div>\n<h2>Mon avis final sur Obsession<\/h2>\n<p>Obsession n\u2019est pas parfait, et tant mieux. Le film a des asp\u00e9rit\u00e9s visibles, une \u00e9criture parfois trop explicative, un d\u00e9s\u00e9quilibre autour de Nikki. Il garde pourtant une vraie tenue. Curry Barker sait filmer un d\u00e9sir possessif sans le rendre noble. Il regarde Bear assez longtemps pour le comprendre, puis refuse de le sauver. Ce refus fait du bien.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019arriv\u00e9e, <strong>Obsession<\/strong> vaut largement le d\u00e9tour pour qui cherche une horreur romantique rude, tendue et plus maligne que son pitch. Pas le chef d\u2019\u0153uvre annonc\u00e9 par les plus bruyants, pas un simple exercice de style non plus. Un premier long nerveux, irritant, parfois brillant, avec assez de personnalit\u00e9 pour justifier l\u2019attention autour de Curry Barker. Le gar\u00e7on a du talent. Il faudra seulement qu\u2019il r\u00e9siste, la prochaine fois, \u00e0 l\u2019envie de tout souligner au marqueur.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Critique Obsession film 2026 et avis sur le film de Curry Barker, une romance d\u2019horreur tendue, parfois s\u00e8chement dr\u00f4le, qui comprend tr\u00e8s bien ce que le d\u00e9sir possessif a de minable.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":572,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[18,19,17],"class_list":["post-573","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-critique-films-avis","tag-curry-barker","tag-horreur","tag-obsession"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/573","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=573"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/573\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":574,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/573\/revisions\/574"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media\/572"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=573"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=573"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=573"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}