{"id":612,"date":"2026-06-08T09:25:32","date_gmt":"2026-06-08T07:25:32","guid":{"rendered":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/?p=612"},"modified":"2026-06-10T15:23:14","modified_gmt":"2026-06-10T13:23:14","slug":"critique-le-diable-s-habille-en-prada-2-film-2026-avis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-le-diable-s-habille-en-prada-2-film-2026-avis\/","title":{"rendered":"Critique Le Diable s\u2019habille en Prada 2 film 2026 avis s\u00e9v\u00e8re"},"content":{"rendered":"\n\n<div class=\"kk-star-ratings kksr-auto kksr-align-left kksr-valign-top\"\n    data-payload='{&quot;align&quot;:&quot;left&quot;,&quot;id&quot;:&quot;612&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;default&quot;,&quot;valign&quot;:&quot;top&quot;,&quot;ignore&quot;:&quot;&quot;,&quot;reference&quot;:&quot;auto&quot;,&quot;class&quot;:&quot;&quot;,&quot;count&quot;:&quot;1&quot;,&quot;legendonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;readonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;score&quot;:&quot;5&quot;,&quot;starsonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;best&quot;:&quot;5&quot;,&quot;gap&quot;:&quot;5&quot;,&quot;greet&quot;:&quot;Noter post&quot;,&quot;legend&quot;:&quot;5\\\/5 - (1 vote)&quot;,&quot;size&quot;:&quot;16&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Critique Le Diable s\u2019habille en Prada 2 film 2026 avis s\u00e9v\u00e8re&quot;,&quot;width&quot;:&quot;102.5&quot;,&quot;_legend&quot;:&quot;{score}\\\/{best} - ({count} {votes})&quot;,&quot;font_factor&quot;:&quot;1.25&quot;}'>\n            \n<div class=\"kksr-stars\">\n    \n<div class=\"kksr-stars-inactive\">\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"1\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"2\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"3\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"4\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"5\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n    \n<div class=\"kksr-stars-active\" style=\"width: 102.5px;\">\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n                \n\n<div class=\"kksr-legend\" style=\"font-size: 12.8px;\">\n            5\/5 - (1 vote)    <\/div>\n    <\/div>\n<p><strong>Verdict 3 sur 5<\/strong>. <em>Critique Le Diable s\u2019habille en Prada 2 film 2026 avis<\/em>, sortie fran\u00e7aise du 29 avril 2026, r\u00e9alis\u00e9e par David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. Le film r\u00e9unit les anciens visages, r\u00e9active Runway, remet Miranda au centre et donne au public ce qu\u2019il est venu chercher. Il donne m\u00eame beaucoup. Trop, parfois. La suite travaille si fort \u00e0 ne contrarier personne qu\u2019elle finit par perdre une partie de sa nettet\u00e9 critique.<\/p>\n<p>Le sujet avait pourtant de quoi produire une vraie com\u00e9die de pouvoir. Les magazines perdent leur autorit\u00e9, les annonceurs serrent les budgets, les plateformes absorbent l\u2019attention, les influenceurs transforment chaque veste en \u00e9v\u00e9nement comment\u00e9. Le film voit tout cela. Il le formule proprement. Puis il se retient, avec cette politesse assez irritante des suites fabriqu\u00e9es pour c\u00e9l\u00e9brer le pass\u00e9 sans vraiment le juger.<\/p>\n<div class=\"film-fiche\">\n<ul>\n<li><strong>Titre<\/strong> Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/li>\n<li><strong>Titre original<\/strong> The Devil Wears Prada 2<\/li>\n<li><strong>R\u00e9alisation<\/strong> David Frankel<\/li>\n<li><strong>Sc\u00e9nario<\/strong> Aline Brosh McKenna<\/li>\n<li><strong>Distribution<\/strong> Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci, Kenneth Branagh, Simone Ashley, Justin Theroux, Lucy Liu<\/li>\n<li><strong>Genre<\/strong> com\u00e9die dramatique<\/li>\n<li><strong>Sortie France<\/strong> 29 avril 2026<\/li>\n<li><strong>Dur\u00e9e<\/strong> 1 h 59<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<div class=\"astuce-box\" data-label=\"\u00c0 retenir\">Cette suite poss\u00e8de un sujet actuel, un casting solide et une direction artistique nette. Son vrai d\u00e9faut tient \u00e0 sa peur de d\u00e9ranger son propre public.<\/div>\n<h2>Un retour \u00e9l\u00e9gant et trop prudent<\/h2>\n<p>Le film de 2006 tenait parce qu\u2019il ne r\u00e9duisait pas Runway \u00e0 un d\u00e9cor de luxe. Il montrait une organisation professionnelle toxique, des rapports de classe pr\u00e9cis, un apprentissage social rude et une fascination qui co\u00fbtait cher. Andy entrait dans un milieu qui la m\u00e9prisait, puis comprenait que l\u2019excellence pouvait servir \u00e0 justifier des abus ordinaires. La com\u00e9die restait accessible, mais elle savait poser des sc\u00e8nes dures.<\/p>\n<p><em>Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/em> reprend ces rep\u00e8res avec soin. Miranda Priestly n\u2019est plus seulement une patronne incontest\u00e9e. Elle doit composer avec un secteur qui ne la craint plus autant. Runway doit prouver sa valeur, les revenus dictent les d\u00e9cisions, les anciens r\u00e9flexes \u00e9ditoriaux paraissent d\u00e9pass\u00e9s. Le cadre dramatique est pertinent. David Frankel l\u2019installe clairement. Puis il \u00e9vite trop souvent la confrontation frontale.<\/p>\n<p>La mise en sc\u00e8ne reste efficace dans les d\u00e9placements, les entr\u00e9es de personnages et les sc\u00e8nes de bureau. Les couloirs, les bureaux vitr\u00e9s, les regards silencieux et les r\u00e9unions calcul\u00e9es composent un univers lisible. Le rythme ne s\u2019effondre jamais. Le probl\u00e8me vient de la finition trop lisse. Les conflits semblent souvent att\u00e9nu\u00e9s avant d\u2019avoir produit un malaise r\u00e9el. On sent la m\u00e9canique professionnelle. On sent moins la violence quotidienne du syst\u00e8me.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-negative\" data-label=\"Ce qui p\u00eache\">Le film parle d\u2019un milieu fond\u00e9 sur la pression et la peur de perdre sa place. Il pr\u00e9f\u00e8re pourtant pr\u00e9server le confort des retrouvailles.<\/div>\n<h2>Miranda garde le contr\u00f4le du cadre<\/h2>\n<p>Meryl Streep reprend Miranda Priestly avec une pr\u00e9cision intacte. Elle n\u2019a pas besoin de volume vocal. Un silence, une pause, une phrase tr\u00e8s courte, et la sc\u00e8ne se r\u00e9organise autour d\u2019elle. Le film sait utiliser cette pr\u00e9sence. Il lui donne de l\u2019espace, du calme, une autorit\u00e9 physique presque immobile. \u00c0 ce niveau, le plaisir fonctionne. On retrouve le personnage sans l\u2019impression d\u2019une imitation paresseuse.<\/p>\n<p>Le sc\u00e9nario devient plus discutable quand il cherche \u00e0 actualiser Miranda. La placer face aux mutations num\u00e9riques, aux nouveaux circuits du luxe et \u00e0 la d\u00e9pendance financi\u00e8re de la presse \u00e9tait une bonne id\u00e9e. Encore fallait-il accepter de la rendre r\u00e9ellement vuln\u00e9rable. Le film montre son adaptation, mais il la prot\u00e8ge beaucoup. Miranda devient un monument que le r\u00e9cit entretient, alors qu\u2019elle reste plus int\u00e9ressante quand elle met les autres personnages en difficult\u00e9 morale.<\/p>\n<p>Anne Hathaway apporte une Andy plus ma\u00eetris\u00e9e, moins na\u00efve, plus consciente du prix professionnel de son ancien passage chez Runway. Ses sc\u00e8nes avec Miranda fonctionnent quand elles reposent sur l\u2019\u00e9vitement, le regard et la retenue. La tension existe. Elle aurait gagn\u00e9 \u00e0 devenir plus agressive. Le sc\u00e9nario pr\u00e9f\u00e8re souvent une forme de r\u00e9conciliation surveill\u00e9e. C\u2019est propre, parfois juste, mais trop rarement inconfortable.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-positive\" data-label=\"Point fort\">Streep et Hathaway restent excellentes quand le film leur laisse du silence. Leur relation existe surtout dans ce qu\u2019elles refusent de dire clairement.<\/div>\n<h2>Emily Blunt impose la meilleure \u00e9nergie<\/h2>\n<p>Emily Blunt reste la meilleure source comique du film. Emily Charlton a conserv\u00e9 son m\u00e9lange de fatigue, de s\u00e9cheresse et d\u2019obsession professionnelle. Chaque r\u00e9plique semble pass\u00e9e par une r\u00e9union trop longue et un taux de caf\u00e9ine discutable. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment ce que cette suite r\u00e9ussit le mieux. Le personnage reste dr\u00f4le parce qu\u2019il demeure d\u00e9sagr\u00e9able, comp\u00e9tent et ab\u00eem\u00e9 par le syst\u00e8me.<\/p>\n<p>Stanley Tucci apporte une chaleur plus pos\u00e9e avec Nigel. Le r\u00f4le donne de l\u2019air au r\u00e9cit et rappelle que le style peut relever d\u2019un vrai savoir-faire, pas seulement d\u2019une hi\u00e9rarchie sociale brutale. Le film s\u2019appuie pourtant un peu trop vite sur lui d\u00e8s qu\u2019il veut attendrir. Nigel fonctionne, mais il sert parfois \u00e0 calmer ce que la sc\u00e8ne pr\u00e9c\u00e9dente aurait d\u00fb laisser en suspens.<\/p>\n<p>Les nouveaux personnages apportent des enjeux li\u00e9s \u00e0 l\u2019argent, \u00e0 l\u2019image, au pouvoir de marque et aux nouvelles hi\u00e9rarchies du luxe. Kenneth Branagh, Simone Ashley, Justin Theroux et Lucy Liu alimentent le d\u00e9cor \u00e9conomique. Leur pr\u00e9sence donne du relief au monde du film, sans toujours cr\u00e9er des trajectoires fortes. La suite doit faire revenir trop de figures, placer trop de noms, rassurer trop de souvenirs. Certains r\u00f4les restent donc fonctionnels.<\/p>\n<h2>La satire des m\u00e9dias manque de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9<\/h2>\n<p>La meilleure id\u00e9e du film reste la crise de la presse magazine. Runway poss\u00e8de encore un prestige, mais ce prestige ne suffit plus. Les marques exigent des garanties, les lecteurs veulent de la vitesse, les r\u00e9dactions consultent les chiffres en direct, les plateformes imposent leur temporalit\u00e9. Le film comprend cette bascule. Il sait que l\u2019ancien pouvoir culturel n\u2019a plus le m\u00eame monopole.<\/p>\n<p>Les sc\u00e8nes de r\u00e9union donnent parfois une vraie mati\u00e8re. On y parle d\u2019ambition \u00e9ditoriale, mais les regards reviennent vite vers les revenus, les tableaux de performance et les r\u00e9actions en ligne. Le film observe bien cette hypocrisie contemporaine. D\u00e9fendre la cr\u00e9ation tout en v\u00e9rifiant si elle rapporte assez. Revendiquer une ligne \u00e9ditoriale tout en n\u00e9gociant avec les int\u00e9r\u00eats commerciaux. L\u00e0, la suite tient son sujet.<\/p>\n<p>Ce qui agace, c\u2019est son refus d\u2019aller au bout. Le film parle de crise, mais il montre peu les cons\u00e9quences concr\u00e8tes. Les postes supprim\u00e9s, les compromis avec les marques, les articles neutralis\u00e9s, les d\u00e9cisions dict\u00e9es par la peur commerciale restent trop peu pr\u00e9sents. La critique existe, mais elle reste bien tenue. Pour une \u0153uvre cens\u00e9e regarder le pouvoir m\u00e9diatique de 2026, c\u2019est insuffisant.<\/p>\n<div class=\"table-container\">\n<table class=\"colorful-table\">\n<thead>\n<tr>\n<th>Rubrique<\/th>\n<th>Note<\/th>\n<th>Ce qui marche<\/th>\n<th>Ce qui coince<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Interpr\u00e9tation<\/td>\n<td>3,5 sur 5<\/td>\n<td>Streep, Hathaway et Blunt gardent une pr\u00e9cision remarquable<\/td>\n<td>Les nouveaux r\u00f4les manquent parfois d\u2019\u00e9paisseur<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\u00c9criture<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<td>La crise des m\u00e9dias donne un vrai moteur dramatique<\/td>\n<td>La satire reste trop surveill\u00e9e<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Mise en sc\u00e8ne<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<td>Les sc\u00e8nes de bureau gardent du rythme et de la lisibilit\u00e9<\/td>\n<td>L\u2019image para\u00eet trop propre quand le r\u00e9cit devrait d\u00e9ranger<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Humour<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<td>Emily Blunt donne les r\u00e9pliques les plus efficaces<\/td>\n<td>Plusieurs effets comiques arrivent avec trop de prudence<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Impact<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<td>Le plaisir des retrouvailles fonctionne<\/td>\n<td>Le film reste moins marquant que son sujet<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<h2>Une suite agr\u00e9able mais pas assez dure<\/h2>\n<p>Il serait ridicule de pr\u00e9tendre que le film \u00e9choue compl\u00e8tement. <em>Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/em> se regarde sans ennui. Les acteurs connaissent leur partition, le montage avance correctement, les costumes attirent l\u2019\u0153il sans voler toutes les sc\u00e8nes, la musique accompagne ce qu\u2019il faut accompagner. Pour une suite tardive, le r\u00e9sultat \u00e9vite la g\u00eane industrielle. C\u2019est d\u00e9j\u00e0 mieux que plusieurs retours r\u00e9cents con\u00e7us avec une calculatrice et un tableau de nostalgie.<\/p>\n<p>Mais le film reste trop respectueux. Il respecte le premier volet, ses personnages, son public, son statut culte et probablement les r\u00e9unions de validation qui ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 sa sortie. Ce respect devient une limite. Dans notre <a href=\"\/actualite\/critique-scary-movie-6-film-2026-avis-parodie-datee\/\">critique de Scary Movie 6<\/a>, le probl\u00e8me \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 visible. Revenir avec des r\u00e9f\u00e9rences ne suffit pas. Il faut encore produire un regard neuf.<\/p>\n<p>La comparaison avec <a href=\"\/actualite\/critique-l-objet-du-delit-film-2026-avis\/\">L\u2019Objet du d\u00e9lit<\/a> \u00e9claire bien la faiblesse du film. Les deux \u0153uvres observent un milieu qui se prot\u00e8ge. Jaoui accepte davantage l\u2019embarras collectif, m\u00eame avec des limites. Frankel range vite l\u2019inconfort. Le r\u00e9sultat est plus brillant visuellement, mais moins incisif dans son jugement.<\/p>\n<div class=\"astuce-box\" data-label=\"\u00c0 noter\">Cette suite r\u00e9ussit surtout comme rendez-vous avec des personnages attendus. Comme critique d\u2019un pouvoir culturel fragilis\u00e9, elle manque de duret\u00e9.<\/div>\n<h2>Avis final sur Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/h2>\n<p><em>Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/em> est une suite correcte, \u00e9l\u00e9gante, souvent plaisante, parfois dr\u00f4le, mais trop prudente pour son sujet. Elle retrouve les visages attendus, installe une crise contemporaine int\u00e9ressante, puis limite ses propres attaques. Miranda garde son autorit\u00e9, Andy garde sa lucidit\u00e9, Emily garde les meilleures r\u00e9pliques. Le spectateur garde un bon moment et une frustration nette.<\/p>\n<p>La note de 3 sur 5 r\u00e9sume le r\u00e9sultat. Pas un ratage. Pas une r\u00e9ussite vraiment s\u00e9v\u00e8re non plus. Le film aurait gagn\u00e9 \u00e0 juger plus franchement la mode, les m\u00e9dias, l\u2019argent et l\u2019exploitation confortable de la nostalgie. Il revient avec classe. Il repart avec moins de caract\u00e8re que pr\u00e9vu.<\/p>\n\t\t<div class=\"wp-faq-schema-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"wp-faq-schema-items\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3>Le Diable s\u2019habille en Prada 2 est-il r\u00e9ussi<\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class=\"\">\n\t\t\t\t\t\t<p>Le film est r\u00e9ussi dans son interpr\u00e9tation et son rythme, mais il reste trop prudent dans sa satire des m\u00e9dias et de la mode.<\/p>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3>Quelle note pour Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class=\"\">\n\t\t\t\t\t\t<p>La note propos\u00e9e est 3 sur 5, pour une suite agr\u00e9able, bien jou\u00e9e, mais trop sage face \u00e0 son propre sujet.<\/p>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h3>Faut-il avoir vu le premier film avant Le Diable s\u2019habille en Prada 2<\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class=\"\">\n\t\t\t\t\t\t<p>Oui, le plaisir du film repose largement sur le retour de Miranda, Andy, Emily et Nigel, ainsi que sur leurs anciennes tensions.<\/p>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notre avis sur Le Diable s\u2019habille en Prada 2, suite 2026 soign\u00e9e, bien jou\u00e9e, mais trop sage pour la satire qu\u2019elle pr\u00e9tend relancer.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":611,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-612","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-critique-films-avis"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/612","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=612"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/612\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":613,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/612\/revisions\/613"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media\/611"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=612"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=612"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=612"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}