{"id":620,"date":"2026-06-10T18:59:31","date_gmt":"2026-06-10T16:59:31","guid":{"rendered":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/?p=620"},"modified":"2026-06-10T18:59:31","modified_gmt":"2026-06-10T16:59:31","slug":"critique-le-vertige-quentin-dupieux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/critique-le-vertige-quentin-dupieux\/","title":{"rendered":"Critique Le Vertige, Dupieux bugue avec m\u00e9thode"},"content":{"rendered":"\n\n<div class=\"kk-star-ratings kksr-auto kksr-align-left kksr-valign-top\"\n    data-payload='{&quot;align&quot;:&quot;left&quot;,&quot;id&quot;:&quot;620&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;default&quot;,&quot;valign&quot;:&quot;top&quot;,&quot;ignore&quot;:&quot;&quot;,&quot;reference&quot;:&quot;auto&quot;,&quot;class&quot;:&quot;&quot;,&quot;count&quot;:&quot;1&quot;,&quot;legendonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;readonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;score&quot;:&quot;5&quot;,&quot;starsonly&quot;:&quot;&quot;,&quot;best&quot;:&quot;5&quot;,&quot;gap&quot;:&quot;5&quot;,&quot;greet&quot;:&quot;Noter post&quot;,&quot;legend&quot;:&quot;5\\\/5 - (1 vote)&quot;,&quot;size&quot;:&quot;16&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Critique Le Vertige, Dupieux bugue avec m\u00e9thode&quot;,&quot;width&quot;:&quot;102.5&quot;,&quot;_legend&quot;:&quot;{score}\\\/{best} - ({count} {votes})&quot;,&quot;font_factor&quot;:&quot;1.25&quot;}'>\n            \n<div class=\"kksr-stars\">\n    \n<div class=\"kksr-stars-inactive\">\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"1\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"2\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"3\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"4\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" data-star=\"5\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n    \n<div class=\"kksr-stars-active\" style=\"width: 102.5px;\">\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n            <div class=\"kksr-star\" style=\"padding-right: 5px\">\n            \n\n<div class=\"kksr-icon\" style=\"width: 16px; height: 16px;\"><\/div>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n                \n\n<div class=\"kksr-legend\" style=\"font-size: 12.8px;\">\n            5\/5 - (1 vote)    <\/div>\n    <\/div>\n<p><strong>Verdict 3 sur 5.<\/strong> <em>Critique Le Vertige de Quentin Dupieux<\/em>, film d\u2019animation sorti en France le 10 juin 2026, avec les voix d\u2019Alain Chabat, Jonathan Cohen, Ana\u00efs Demoustier et Jean-Marie Winling. Jacques annonce \u00e0 Bruno que l\u2019humanit\u00e9 vit dans une simulation. Voil\u00e0 le programme. Une phrase, un salon, deux avatars raides, et le cin\u00e9ma fran\u00e7ais qui d\u00e9couvre qu\u2019un bug peut co\u00fbter moins cher qu\u2019une sc\u00e8ne \u00e9crite.<\/p>\n<p>Le film a une vraie id\u00e9e de forme. Il ose une 3D volontairement ingrate, proche d\u2019un vieux jeu vid\u00e9o dont personne n\u2019aurait os\u00e9 vendre les textures sans s\u2019excuser. Ce choix lui donne son \u00e9nergie, son malaise, sa petite insolence. Il lui donne aussi sa limite. Une fois le regard habitu\u00e9 \u00e0 ces corps cass\u00e9s, l\u2019\u00e9criture devient le vrai test.<\/p>\n<div class=\"film-fiche\">\n<ul>\n<li><strong>Titre<\/strong> Le Vertige<\/li>\n<li><strong>R\u00e9alisation<\/strong> Quentin Dupieux<\/li>\n<li><strong>Sc\u00e9nario<\/strong> Quentin Dupieux<\/li>\n<li><strong>Voix<\/strong> Alain Chabat, Jonathan Cohen, Ana\u00efs Demoustier, Jean-Marie Winling<\/li>\n<li><strong>Musique<\/strong> Franck Lascombes<\/li>\n<li><strong>Animation<\/strong> Yann Roussel, Max Nicolas, R\u00e9mi Alleman, Solane Duval, L\u00e9o Pouliquen<\/li>\n<li><strong>Genre<\/strong> animation, com\u00e9die absurde<\/li>\n<li><strong>Dur\u00e9e<\/strong> 1 h 07<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<div class=\"youtube-thumbnail\" data-id=\"e_VdQd0rhyk\"><img decoding=\"async\" src=\"\/\/img.youtube.com\/vi\/e_VdQd0rhyk\/hqdefault.jpg\" alt=\"bande annonce Le Vertige Quentin Dupieux\" \/><\/p>\n<div class=\"play-button\"><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"astuce-box is-positive\" data-label=\"Point fort\">\n<p>La 3D volontairement rat\u00e9e n\u2019est pas un simple gag. Elle organise vraiment le malaise et donne au film sa meilleure id\u00e9e de cin\u00e9ma.<\/p>\n<\/div>\n<h2>Une mauvaise 3D choisie, pas subie<\/h2>\n<p>Le Vertige fonctionne d\u2019abord parce qu\u2019il assume une image laide sans demander pardon. Les personnages ont des mains trop rigides, des visages trop vides, des d\u00e9placements qui semblent sortis d\u2019un moteur 3D limit\u00e9. Le gag est visible, presque lourd, mais il produit quelque chose de rare chez Dupieux. Cette fois, la forme ne sert pas seulement \u00e0 signaler une trouvaille de tournage. Elle fabrique une sensation.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re sc\u00e8ne suffit \u00e0 poser le contrat. Un doigt traverse une sonnette, un corps se d\u00e9place mal, le d\u00e9cor para\u00eet charg\u00e9 au rabais. On comprend tout de suite que le film ne va pas chercher la beaut\u00e9 num\u00e9rique. Merci, personne n\u2019avait demand\u00e9 un \u00e9ni\u00e8me rendu poli jusqu\u2019\u00e0 l\u2019ennui. Dupieux pr\u00e9f\u00e8re montrer des avatars mal finis, et ce mauvais go\u00fbt assum\u00e9 colle bien \u00e0 son sujet. Si le monde est une simulation, autant qu\u2019elle soit cod\u00e9e par un stagiaire press\u00e9.<\/p>\n<h2>Un gag de simulation fond\u00e9 sur la g\u00eane<\/h2>\n<p>Le point de d\u00e9part n\u2019a rien de neuf. La r\u00e9alit\u00e9 suspecte, Matrix qui revient dans la conversation, la faille visible dans le syst\u00e8me, tout cela a d\u00e9j\u00e0 beaucoup servi. Le Vertige le sait, et c\u2019est peut-\u00eatre son meilleur r\u00e9flexe. Le film ne pr\u00e9tend pas r\u00e9v\u00e9ler une grande pens\u00e9e philosophique. Il installe deux personnages dans une id\u00e9e us\u00e9e et observe ce que leur b\u00eatise, leur panique ou leur orgueil peuvent encore produire.<\/p>\n<p>Cette modestie a du bon. Le film dure soixante-sept minutes, et ce format court lui \u00e9vite de se transformer en discours pseudo-philosophique de comptoir sur la technologie. Une chance. Le cin\u00e9ma adore parfois faire semblant de penser parce qu\u2019un personnage prononce le mot r\u00e9el avec un air grave. Ici, Dupieux reste plus sec. Il coupe vite, encha\u00eene les sc\u00e8nes, refuse l\u2019emphase. Le probl\u00e8me, c\u2019est que cette s\u00e9cheresse ne remplace pas toujours une progression dramatique.<\/p>\n<div class=\"astuce-box is-negative\" data-label=\"Limite\">\n<p>Le concept amuse vite, mais il donne aussi l\u2019impression d\u2019avoir livr\u00e9 ses meilleures r\u00e9pliques tr\u00e8s t\u00f4t. Le dernier tiers cherche une ampleur qu\u2019il n\u2019a pas vraiment pr\u00e9par\u00e9e.<\/p>\n<\/div>\n<h2>Les voix font mieux que les corps<\/h2>\n<p>Alain Chabat donne \u00e0 Jacques une panique douce, presque administrative. Il ne force pas le d\u00e9lire, ce qui permet au personnage d\u2019exister au milieu des pixels. Jonathan Cohen joue Bruno avec un m\u00e9lange d\u2019incr\u00e9dulit\u00e9 et de satisfaction personnelle assez toxique. L\u00e0 encore, le film gagne quand la voix reste sobre, car le corps anim\u00e9 prend d\u00e9j\u00e0 en charge la part la plus visible de l\u2019\u00e9tranget\u00e9.<\/p>\n<p>Ana\u00efs Demoustier arrive avec une nettet\u00e9 qui tranche avec les deux hommes. Sa pr\u00e9sence vocale ram\u00e8ne une pr\u00e9cision bienvenue dans un film qui pourrait se contenter d\u2019animer ses mod\u00e8les num\u00e9riques en r\u00e9citant ses blagues. Jean-Marie Winling apporte une autorit\u00e9 un peu s\u00e8che, utile pour \u00e9viter que le r\u00e9cit se r\u00e9duise \u00e0 une discussion de salon mal rendue. Les acteurs ne sauvent pas tout, mais ils emp\u00eachent souvent l\u2019exercice de devenir une d\u00e9monstration satisfaite.<\/p>\n<h2>La satire num\u00e9rique reste trop prudente<\/h2>\n<p>Le Vertige veut parler de d\u00e9pendance aux \u00e9crans, de v\u00e9rit\u00e9 vendue, de croyance technologique et d\u2019arnaque existentielle. Il a donc de quoi \u00eatre m\u00e9chant. Il l\u2019est par endroits, jamais assez longtemps. Dupieux observe bien la tentation de transformer chaque faille du monde en produit \u00e0 vendre. Il voit aussi tr\u00e8s bien comment la cr\u00e9dulit\u00e9 peut devenir une entreprise. Puis il se retire au moment o\u00f9 il faudrait aller beaucoup plus loin.<\/p>\n<p>Ce manque d\u2019insistance frustre, parce que le film poss\u00e8de le bon cadre formel pour attaquer le sujet. Une animation cass\u00e9e, des personnages num\u00e9riques volontairement pauvres, un monde qui affiche ses d\u00e9fauts sans filtre. Tout est l\u00e0 pour une critique vraiment s\u00e8che de la tech et de la croyance contemporaine. \u00c0 la place, Le Vertige pr\u00e9f\u00e8re souvent la r\u00e9plique courte. C\u2019est dr\u00f4le, oui. C\u2019est aussi confortable. Dupieux sait attaquer, il choisit ici de rester prudent.<\/p>\n<div class=\"table-container\">\n<table class=\"colorful-table\">\n<thead>\n<tr>\n<th>\u00c9l\u00e9ment<\/th>\n<th>Lecture<\/th>\n<th>Note<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Animation<\/td>\n<td>Laide avec m\u00e9thode, plus expressive que pr\u00e9vu<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\u00c9criture<\/td>\n<td>Dr\u00f4le par \u00e9clairs, trop mince d\u00e8s que l\u2019enjeu augmente<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Voix<\/td>\n<td>Chabat, Cohen et Demoustier tiennent la raideur du dispositif<\/td>\n<td>4 sur 5<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Satire<\/td>\n<td>Bien sentie, mais trop prudente pour vraiment attaquer<\/td>\n<td>3 sur 5<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<h2>\u00c0 qui conseiller Le Vertige<\/h2>\n<p>Le film concernera surtout les spectateurs qui acceptent qu\u2019une image moche puisse \u00eatre pens\u00e9e. Si vous venez chercher une animation fluide, expressive et g\u00e9n\u00e9reuse, vous risquez de passer soixante minutes \u00e0 juger des coudes polygonaux. Si vous aimez les objets courts, secs, un peu aga\u00e7ants mais coh\u00e9rents, Le Vertige a de quoi vous retenir. Pas longtemps, mais assez pour ne pas regretter la s\u00e9ance.<\/p>\n<p>Parmi les sorties r\u00e9centes, il se compare assez bien avec <a href=\"\/actualite\/critique-disclosure-day-avis-spielberg\/\">la critique de Disclosure Day<\/a>, autre film qui traite une v\u00e9rit\u00e9 cach\u00e9e, mais avec des moyens et une gravit\u00e9 oppos\u00e9s. Pour le rapport au jeu vid\u00e9o et \u00e0 l\u2019image fabriqu\u00e9e, <a href=\"\/actualite\/critique-super-mario-galaxy-le-film-un-feu-dartifice-creux-qui-prefere-les-cameos-au-cinema\/\">Super Mario Galaxy<\/a> offre une comparaison utile, beaucoup plus industrielle, beaucoup moins bizarre, et pas franchement plus inspir\u00e9e sur le fond.<\/p>\n<h2>Mon verdict sur Le Vertige<\/h2>\n<p>Le Vertige m\u00e9rite mieux que le r\u00e9flexe paresseux qui consiste \u00e0 dire que Dupieux refait Dupieux. Il tente autre chose dans sa texture, dans son rapport au corps, dans sa mani\u00e8re de rendre la laideur productive. Ce n\u2019est pas rien. On peut m\u00eame trouver \u00e7a assez r\u00e9jouissant, surtout dans un cin\u00e9ma o\u00f9 les images num\u00e9riques standardis\u00e9es sortent trop souvent avec le m\u00eame lissage prudent.<\/p>\n<p>Reste que le film pense avoir r\u00e9gl\u00e9 une partie du travail parce que son apparence est forte. Mauvais calcul. La 3D bancale apporte une impulsion, pas une pens\u00e9e compl\u00e8te. Le Vertige amuse, agace, surprend par moments, puis n\u2019exploite pas sa part la plus agressive. Un bon Dupieux mineur, donc. Pas un accident, pas une r\u00e9v\u00e9lation. Juste un film plus malin que profond, ce qui est d\u00e9j\u00e0 beaucoup dans une semaine de sorties o\u00f9 des films bien plus chers travaillent moins leur id\u00e9e.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Critique Le Vertige de Quentin Dupieux, une animation absurde, dr\u00f4le par \u00e9clairs, mais trop courte pour masquer ses id\u00e9es d\u00e9j\u00e0 rinc\u00e9es.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":619,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[28,29,30,26,27],"class_list":["post-620","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-critique-films-avis","tag-alain-chabat","tag-animation","tag-critique-le-vertige","tag-le-vertige","tag-quentin-dupieux"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/620","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=620"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/620\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":621,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/620\/revisions\/621"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media\/619"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=620"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=620"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cestquelfilm.fr\/actualite\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=620"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}